jeudi, août 18, 2022

RDC: désignation des délégués à la Ceni, la Force grise exige le remplacement des signataires du communiqué des confessions religieuses du 23 juillet pour non-respect de la neutralité

Dans un communiqué publié ce lundi 26 juillet, la « Force grise » est montée au créneau.
Elle exige le retrait dans le processus de désignation du representant des confessions religieuses à  la commission électorale nationale indépendante (Ceni) des signataires du communiqué du 23 juillet dernier.

Pour cette structure évoluant au sein de l’Udps, les hommes d’église ayant signé ce document qui appelle  à l’alternance en 2023 ont failli au principe de neutralité.

« La Force Grise exige le retrait de tous les signataires du communiqué du 23 juillet des confessions  religieuses et leur remplacement pour non-respect de neutralité du principe devant conduire à  la désignation du représentant de leur composante et une intention délibérée de violer la constitution et de confisquer le pouvoir du peuple souverain « , peut-on lire dans ce communiqué.

Pour la Force grise, en parlant de l’alternance politique, les signataires du communiqué des confessions religieuses du 23 juillet 2021 ont peut-être commis un lapsus, lequel est toutefois révélateur « d’un état esprit des rédacteurs de ce communiqué qui souhaitent que le futur président de la Ceni soit celui qui  travaillera pour saboter le processus électoral, confisquer le vote de notre peuple et d’occulter la vérité  des urnes, car les élections de 2023 ne peuvent  pas que consacrer qu’une alternance démocratique au regard de notre constitution, une conservation du pouvoir par la réélection est tout à  fait légitime et légale si le peuple souverain le souhaite par son vote ».

Ains, la Force grise invite la population congolaise en général et les militants de          l’Udps en particulier à  se mobiliser pour, affirme-t-elle, « défendre notre démocratie et soutenir l’élan de croissance impulsé par le président Félix Antoine Tshisekedi dont la vision pour l’émergence de notre pays n’est plus à  prouver ».

Élysée Odia

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