Commerce extérieur: Jean Lucien Bussa propose la revisitation de l’accord commercial entre la RDC et le Zimbabwe pour accroître les échanges et les investissements

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Au cours d’un séminaire le mardi 14 septembre sur le commerce et l’investissement entre la République démocratique du Congo et le Zimbabwe, le ministre du commerce extérieur, Jean Lucien Bussa, a proposé la revisitation de l’accord commercial signé en 2002 afin de l’adapter à l’évolution socio-économique qui permettra “d’accroître le volume commercial et les mouvements des capitaux” entre les deux pays.

La balance commerciale entre la RDC et le Zimbabwe étant déficitaire, le ministre Bussa a souligné la nécessité de cette revisitation pour renverser la tendance.

“(…) Nous soulignons la nécessité pour nos deux pays de revisiter l’accord commercial signé le 22 août 2002 pour l’adapter à l’évolution socio-économique de nos deux pays, dans l’objectif d’accroître notre volume commercial et les mouvements des capitaux”, a-t-il déclaré.

Et d’ajouter: “La balance des services est également déficitaire alors que la RDC a signé le 14 juillet 2015, avec la République Zimbabwéenne des protocoles d’accord de coopération au développement en matière de tourisme”.

Aux investisseurs zimbabwéens qui se sont  déplacés pour prendre part à ce séminaire, Jean Lucien Bussa les remercié d’avoir choisi la RDC pour investir.

“Aux investisseurs zimbabwéens, vous avez vu juste et fait le bon choix de venir en RDC en ce moment précis. Les opportunités d’affaires y sont immenses et garanties par le cadre réglementaire et institutionnel”, a dit le ministre.

Quant aux investisseurs congolais, le ministre Bussa les exhorté de saisir cette opportunité d’affaires, comme leurs collègues zimbabwéens, afin “d’étendre davantage leurs activités et d’explorer d’autres marchés”.

Le ministre du commerce extérieur a enfin conseillé aux investisseurs zimbabwéens d’investir dans l’agro-industrie vu que c’est un domaine prometteur en RDC. Il a en effet expliqué les potentialités du pays en terres arables, l’exonération douanière accordée aux intrants agricoles et la disponibilité du marché pour écouler les produits afin de défalquer une partie de plus d’un milliard de dollars que la RDC dépense par an pour importer les produits agricoles et de l’agro-industrie.

Notons que la délégation zimbabwéenne était conduite par le vice-ministre des affaires étrangères et du commerce international. Elle était constituée des hommes d’affaires des secteurs de l’agriculture, du textile, de la haute technologie, de l’énergie, du tourisme, de  l’informatique et tant d’autres.

Dostin Eugène Luange