jeudi, août 18, 2022

Résiliation contrat TP Mazembe-Alexandre Coppolani : Le club lushois reproche à son préparateur physique de tentative de corruption

Le TP Mazembe a publié, ce mardi 5 juillet, une note dans laquelle il reproche notamment à Alexandre Coppolani, son préparateur physique, de tentative de corruption.

Mazembe reproche à son préparateur physique qu’avant la demi-finale retour de la Coupe des confédérations du 15 mai dernier, il avait proposé à son gardien Siadi Baggio une enveloppe de 40.000 euros, provenant certainement des représentants du club de Berkane, afin de permettre la victoire du club Marocain.

Frédéric Kiyengie, le Manager Général du club de Lubumbashi explique que la décision de mettre fin au contrat avec le technicien français « fait suite à la clôture de l’action disciplinaire ouverte à sa charge.
« Le TP Mazembe résilie pour faute grave votre contrat de préparateur physique signé le 16 avril 2021« , lui signifie-t-il.

« Les raisons sont très simples et ne peuvent permettre la poursuite de la relation contractuelle« , a affirmé le Manager de Mazembe.

« Vous avez stipulé disposer des qualifications et diplômes nécessaires pour exercer ladite fonction. Le TP Mazembe apprend aujourd’hui que vous ne disposez d’aucun diplôme délivré comme vous l’aviez pourtant indiqué par la Fédération française de football« , écrit Frédéric Kitengie.

« De nos investigations, il ressort également que vous avez facilité le départ du joueur Zola au préjudice de Mazembe. Ayant entendu en direct – et devant témoins, notamment le coach principal de l’équipe M. Dumas le témoignage accablant de Siadi Baggio à votre encontre, vous avez décidé de fuir l’équipe sans la moindre autorisation. Seul un message malicieux et fallacieux sera envoyé le 23 mai », soutient l’équipe de Moïse Katumbi.

Désormais en conflit ouvert avec son ancien club, Alexandre Coppolani vient de monter un dossier avec son conseil énumérant une série de griefs à charge de TP Mazembe (racisme, crainte pour votre vie, etc.). Il compte ainsi saisir les organes qualifiés pour rentrer dans ses droits.

Ramami

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