L’Assemblée provinciale du Kasaï-Central a vécu, ce vendredi 28 novembre 2025, une transition harmonieuse à sa vice-présidence. Le député provincial Papy Noël Kanku, désormais ancien vice-président de l’institution, a procédé à la passation de pouvoir avec son successeur, Stéphane Kasuyi, élu au sein du nouveau bureau définitif.
La cérémonie s’est déroulée dans un climat apaisé, marqué par des échanges cordiaux entre les deux personnalités. Dans son allocution, le député Papy Noël Kanku a exprimé sa gratitude envers la population du Kasaï-Central pour la confiance et le soutien dont il a bénéficié tout au long de son mandat. Il a également félicité le nouveau bureau, adressant des vœux particuliers de réussite au nouveau vice-président.
« Nous lui souhaitons un mandat fructueux », a-t-il déclaré.
L’ancien vice-président a rappelé que « les hommes passent, mais les institutions restent », soulignant ainsi la continuité républicaine et la nécessité pour chaque responsable de servir la province avec loyauté. Il a assuré qu’il demeurera engagé au service du Kasaï-Central, quelle que soit la fonction qu’il occupera à l’avenir :
« Même en tant que bourgmestre ou chef d’avenue, je continuerai à servir la province, car c’est l’homme qui fait le poste et non l’inverse », a-t-il affirmé.
Revenant sur la récente crise institutionnelle qui a secoué l’Assemblée provinciale, Papy Noël Kanku a lancé un appel solennel à l’unité et à la réconciliation entre les élus. Il a invité les députés à tourner la page des tensions: « Enterrons la hache de guerre », a-t-il exhorté.

Pour appuyer son message d’apaisement, il a cité le passage biblique d’Éphésiens 4:32, appelant à la bonté, à la compassion et au pardon mutuel :
« Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ ».
Cette passation marque une nouvelle étape dans la vie politique provinciale, alors que le nouveau bureau entreprend son mandat dans un contexte où l’unité et la stabilité sont plus que jamais nécessaires.
Fabrice Kabamba



