Levée des immunités de Matata Ponyo: La députée nationale Solange Masumbuko fustige la campagne de diabolisation et les menaces contre Bahati

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Solange Masumbuko est montée au créneau pour fustiger la campagne de diabolisation et les menaces que subit le président du sénat, Bahati Lukwebo, à la suite du vote contre la levée des immunités parlementaires du sénateur Matata Ponyo.

Se confiant à la rédaction de yabisonews.cd, cette élue de la circonscription électorale de Lukunga à Kinshasa qui réaffirme l’appartenance et la loyauté de Bahati Lukwebo à l’union sacrée de la nation, estime qu’au stade actuel, il est anodin de se focaliser sur les polémiques qui n’impacteront pas le social de la population.

Ainsi, derrière ces polémiques et menaces, Solange Masumbuko voit « les ennemis » du pays qui trament le plan de déstabilisation des institutions du pays.

« A deux ans de la fin du mandat du chef de l’État, son excellence monsieur le président de la République Félix Tshisekedi, nous n’avons pas besoin de rentrer dans les initiatives inutiles et dans les polémiques qui ne vont nous avancer en rien du tout. Nous avons besoin de pouvoir travailler. Le peuple a besoin d’avoir un pays rayonnant, prospère et qui décolle. Et pour cela, nous n’allons pas commencer à nous mettre sur la scène des disputes qui ne nous avanceront en rien du tout », a dit Solange Masumbuko.

Faisant la rétrospective de l’examen du réquisitoire du procureur général près la cour constitutionnelle qui demandait  la levée des immunités de Matata Ponyo, Solanga Masumbuko a insinué que l’autorité morale de l’AFDC-A n’a fait que son travail en tant que président du sénat et « il ne pouvait pas entrer dans les cœurs des sénateurs pour pouvoir leur demander de pouvoir voter pour ou contre ».

Au stade actuel, cette députée nationale  et rapporteur du groupe parlementaire AFDC‐A conseille les partenaires de l’union sacrée de s’investir sur comment trouver des mécanismes de pouvoir sortir le peuple de la misère et de pouvoir s’organiser pour défendre le bilan du chef de l’Etat à l’horizon 2023.

« Ce qui nous importe c’est de pouvoir trouver des mécanismes et de pouvoir sortir notre peuple de cette misère, de pouvoir permettre qu’à l’horizon de 2023, notre président (…) puisse avoir un bon bilan à présenter à la population et nous y travaillons jour et nuit au niveau de l’assemblée nationale, sénat et même au niveau du gouvernement’’, a ajouté S. Masumbuko.

Dans la foulée, cette élue nationale invite  la population à faire confiance une fois de plus aux sénateurs et députés qui sont leur émanation.

Dostin Eugène Luange