RDC : A une « campagne de diabolisation » contre sa personne, Jean Lucien Bussa brandit son intervention lors de la conférence débat organisée à l’Unikin et son Travail de DEA

Les détracteurs de Jean Lucien Bussa digèrent mal, sa reconduction au gouvernement et surtout sa nomination à la tête du ministère du Portefeuille.

Certains ne s’en cachent plus et multiplient des campagnes de diabolisation contre sa personne avec pour seule mission de le discreter auprès du président de la République.

Face à la loyauté avérée de l’ancien ministre de commerce extérieur à Félix Tshisekedi, certains ont décidé délibérément de créer une polémique sur des questions purement scientifiques.

Ils ont pour ce faire, sorti de son contexte, une phrase autour de l’absence d’un leadership visionnaire pour accuser Bussa d’avoir été « désobligeant » envers le chef de l’ État.

Les faits

Samedi 20 juin 2024, une conférence débat est organisée à l’Université de Kinshasa ( Unikin ) autour du thème : problématique du développement économique de la RD. Congo , «  RDC, terre d’Espoir »

Plusieurs personnalités sont appelées à intervenir dont le président de l’Assemblée nationale. Vital Kamerhe a expliqué le manque du décollage économique de la RDC par la mauvaise gouvernance.
Matata Ponyo lui, a pointé du doigt le mauvais leadership au sommet de l’état.

Jean Lucien Bussa a, pour sa part, expliqué cette difficulté par l’instabilité des institutions et par un déficit d’un leadership dans le sens d’un groupe porteur des valeurs.

Une réflexion qui, en réalité est un prolongement de son travail de DEA élaboré en 2010 qui, d’ailleurs avait pour thème : l’ impact de la politique Budgétaire de la croissance économique en RDC de 1980 à 2006. On peut y retrouver à la page 191 ce qui suit :

«  Aussi, la mise en œuvre de la politique budgétaire devra reposer sur un consensus national, sur l’enjeu de croissance pour le pays, les défis économiques et sur les règles budgétaires rigoureuses pour la meilleure mise en œuvre de la politique Budgétaire telles que :
– La définition et l’application des règles de transparence en matière de recouvrement des recettes ;
– La meilleure composition des dépenses, mettant en évidence, la qualité de la dépense tout en priorisant les dépenses des secteurs porteurs de croissance;
– La limitation du plafond du déficit en cas d’éventuel choix d’une politique de déficit programmé ;
– Le niveau de financement du déficit selon le mode choisi afin d’éviter l’ impact sur le cadre macro-économique ;
– L’observation stricte des règles et mesures de transparence en matière des dépenses publiques notamment, le respect des règles de passation des marchés publics, qui participent à l’amélioration de la gestion des finances publiques. Dans ce contexte, la politique budgétaire peut servir d’instrument de politique économique.

En definitive, les politiques des pays qui auront compris le poids de la responsabilité de l’élite au pouvoir, en tant que décideurs, stratèges et gestionnaires, selon la classification de Jean Claude PRAGER et François VILLEROY de GALHAU, tel qu’indiqué ci-haut, d’une part, et d’autre part, en tant que producteurs et garants des institutions de qualité, poseront ainsi les bases solides sur lesquelles toute politique budgétaire ambitieuse et cohérente permettra de réaliser l’objectif de croissance. Car, dit-il, il n’y a d’économie prospère sans bonne politique et il n’ y a de bonne politique sans Élite responsable et visionnaire ».

Cette citation constitue une conclusion qui met un terme à une polémique politicienne qui n’a pas lieu d’être. Le pays ayant d’autres défis à relever et cela nécessite une conjugaison d’efforts de ses dignes fils et filles dont l’expertise a été prouvée et approuvée, cas de l’actuel ministre du portefeuille, Jean Lucien Bussa Tongba

CP

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