RDC – Élections 2023: L’ADCP de Corneille Nangaa n’ira pas aux élections «jusqu’à l’émergence d’une gouvernance électorale crédible» ( Communiqué)

Le Parti politique Action pour la Dignité du Congo et de son peuple ( ADCP), de l’ancien président de la CENI, a décidé de la mise en veilleuse de la candidature de Corneille Nangaa à l’élection présidentielle ainsi que de toutes les autres à différents niveaux des scrutins «jusqu’à l’émergence d’une gouvernance électorale crédible, constitutionnelle et professionnelle.

« L’ADCP demeurant constante avec ses principes fondateurs qui prônent la transparence dans la gestion de la chose publique, a décidé de mettre en veilleuse la candidature de son leader Corneille Nangaa et de toutes les autres à différents niveaux des scrutins jusqu’à l’émergence d’une gouvernance électorale crédible, constitutionnelle et professionnelle», lit-on dans un communiqué du bureau de porte-parole de l’ancien patron de la centrale électorale, rendu public ce dimanche 09 octobre.

L’Action pour la dignité du Congo qui décrit un «processus électoral chapardé par un seul camp politique», réaffirme sa position inchangé de le boycotter, puisque bâti sur la fraude et l’illégalité.

Par ailleurs, le parti politique de Corneille Nangaa met en garde la CENI contre tout dirigisme électoral suicidaire.

«L’ADCP met en garde la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et ses complices contre tout dirigisme électoral suicidaire dont les conséquences leur seront historiquement incriminables», écrit-il, tout en décriant une fraude déjà établie, laquelle ne permettra pas aux Congolais d’assister à une compétition citoyenne salutaire.

Et d’ajouter : «L’ADCP rassure ses cadres, militants et sympathisants que son noble combat est juste et constitutionnel».

Cette jeune formation politique qui dit prendre ses réserves par apport à ce cycle électoral qu’il qualifie de «catastrophique», gardera néanmoins «un œil regardant sur les différentes compromissions électorales en cours».

Corneille Nangaa, en exile depuis quelques mois, formule régulièrement des critiques acerbes au pouvoir de Tshisekedi, dont il refuse la légitimité. La semaine écoulée, l’ex président de la CENI avait fait une révélation faisant état de l’existence d’un accord entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, qui a abouti à l’alternance que le pays a obtenu en 2018.

Samyr LUKOMBO

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