Christophe Mboso et Denis Kadima se sont rencontrés le lundi 7 mars à l’Assemblée nationale. Les chefs de ces deux institutions clés de la RDC ont discuté sur la collaboration entre la chambre basse du Parlement et la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« Aucune loi n’est en souffrance, mais il peut y avoir des réformes. Le cas échéant, nous savons qu’il y a une proposition de loi, nous allons l’analyser à notre niveau et discuter avec l’Assemblée nationale. Nous espérons que, durant cette session de mars, une discussion devra avoir lieu et nous devons avancer jusqu’au point d’avoir les réformes, le cas échéant, parce que les réformes en soi ont un impact sur les opérations. Plus tôt ce fait, plus tôt on avance », a expliqué Denis Kadima.

A la question de savoir ce que les Congolais peuvent attendre de son équipe, le président de la CENI se refuse de se comparer avec ses prédécesseurs ou de porter un jugement sur le travail réalisé par Malumalu, Ngoy Mulunda ou Corneille Nangaa.
« Je pense que ce que nous allons faire, c’est bâtir sur le bon travail qu’ils ont pu réaliser et nous-mêmes, nous allons innover là où il faut innover », a dit le président de la Centrale électorale.
Denis Kadima trouve normal que le président de la CENI, qu’il est, puisse rencontrer le président de l’Assemblée nationale.
» Le message est clair. Nous sommes la Commission Électorale nationale indépendante. Nous travaillons pour un processus électoral de qualité et, pour ce faire, nous ne le faisons pas seul. Nous collaborons avec plusieurs autres institutions », fait-il savoir.
« C’est pour cela, dans un récent passé, vous nous avez vus rencontrer le chef de l’État, le Premier ministre. Et aujourd’hui, c’est le tour du président de l’Assemblée nationale. Vous savez le rôle que cette institution joue, non seulement par rapport à notre désignation, mais aussi par rapport au travail proprement dit, notamment, toutes les questions liées à la loi », a rappelé Denis Kadima.
Ramami



